Un internaute localisé à Saint Jean.

Des pièces de rechange adaptées pour les tout-terrains

Je possède une 4×4 Volkswagen AMAROK 2.0, c’est un des tout-terrain que j’aime le plus d’autant plus que je me déplace souvent dans des terrains accidentés. Sa robustesse et son design ont attiré mon regard. Je l’ai depuis 5 ans et j’ai commencé à remarquer que sa ténacité et sa puissance ont baissé considérablement si bien que j’arrive plus à me déplacer normalement avec elle dans des endroits qui étaient auparavant accessibles pour elle. Étant donné que je suis mécanicien, je me suis penché sur les problèmes de ma voiture, j’ai remarqué que le turbocompresseur était hors service et que le stabilisateur des essieux était en très mauvais état.

4x4 Volkswagen AMAROK 2.0

Afin de changer les pièces défectueuses, j’ai du me tourner vers les vendeurs spécialisés, mais les prix affichés étaient trop élevés afin que je puisse réparer mon 4×4, car j’avais un budget assez limité. Tout en persévérant dans la recherche des pièces, je suis tombé sur un conseil d’une personne qui partage la même passion que moi. Il m’a conseillé de me tourner vers le site http://www.Piecesauto24.Com afin de chercher les pièces de rechange qui me conviennent. J’ai suivi son conseil et j’ai ouvert la page.

Sur la page d’accueil, il y avait différente sélection afin de faciliter la recherche c’est-à-dire suivant la marque de la voiture ou bien suivant la pièce que vous cherchez. J’ai fait une recherche suivant la marque de la voiture et de son modèle. Et je suis tombé sur les pièces que je cherchais avec un prix moins cher que chez les vendeurs spécialisés. J’ai trouvé un turbocompresseur pour la suralimentation de marque Bauer et une tige pour le stabilisateur de marque Febi Bisltein. Ces pièces étaient relativement moins chères et étaient neuves. J’ai lancé ma commande et la livraison a été effectuée en temps et en heures d’autant plus qu’elle était gratuite dès que l’achat atteint plus de 300 euros. J’ai installé moi-même les pièces et mon 4×4 est de nouveau sur pied et peut désormais franchir tous les obstacles sans problèmes.

La compagnie des loups

La compagnie des loupsIl était une fois… une adolescente, plus tout à fait petite fille et pas encore femme. Par un chaud après-midi pour oublier que le monde extérieur en général et sa famille en particulier ne l’aiment pas comme il faudrait, elle s’endort et rêve. Dès lors son univers est la foret, lieu de tous les dangers et de toutes les rencontres. Les loups y veillent dans l’ombre, en dehors du chemin. Et la grand-mère raconte des histoires toujours morales qui mettent en garde contre l’homme et le loup, qui ne font qu’un. Mais le danger et l’inconnu ont un goût étrange de peur et de sensualité ! Neil Jordan, un des nouveaux cinéastes et écrivains anglais les plus prometteurs organise ici, à partir d’un recueil de nouvelles qu’il n’a pas écrites, reste un film sur la culpabilité dans un contexte troublé, servi par une très bonne interprétation, mais un peu trop donneur de leçons dans le ton et la forme…

Histoires d'outre-tombeHistoires d’outre-tombe

Inspiré par la bande dessinée d’épouvante américaine des années 50 qui porte le même titre ces «Histoires d’outre-tombe» illustrent un genre qui proliféra dans le cinéma anglais des années 60/70, parallèlement aux aventures colorées des grands monstres fantastiques produites par la Hammer. Comme la plupart des autres films à sketches de l’époque «Le jardin des tortures», «Le train des épouvantes», «The vault of barrer», etc.) ces «Histoires d’outre-tombe» sont réalisées par le grand directeur de la photographie mais petit réalisateur… Freddie Francis. Pour ces histoires courtes avec chutes surprenantes, son travail de cinéaste est plus qu’honorable. Les cinq histoires horribles racontées dans le film sont liées entre elles par un simple prétexte. Cinq personnages sont pris de l’envie irrésistible de visiter une crypte où un étrange personnage leur dévoile un avenir on ne peut plus tragique. Joan Collins tue son mari le soir de Noël et devient la proie d’un maniaque sexuel déguisé en Père Noël. lan Bannen, après un accident de voiture, revient chez lui pour s’apercevoir qu’il est mort depuis deux ans. Peter Cushing, poussé au suicide, revient de l’au-delà pour arracher le cœur de son tortionnaire. Une femme a le pouvoir de ressusciter son défunt mari… mais celui-ci est déjà embaumé. Les aveugles, avec Patrick Magee à leur tête, se révoltent contre l’inhumain militaire à la retraite qui dirige leur institution. A partir de situations extraordinaires, Freddie Francis montre un sens étonnant de l’effet-choc et de l’humour macabre. Il en résulte un cocktail tonique… pour amateurs avertis et ciné-maniaques du démoniaque. G.G.

De sang froid

De sang froidLe titre original de ce petit film d’épouvante américain est «The love butcher». Peu d’argent, quelques effets sanglants et beaucoup de parlottes grand-guignolesques qui lorgnent du côté de «Psychose». Une petite ville est traumatisée par une série de meurtres bizarres et sadiques dont des jeunes femmes, généralement seules, sont les victimes… Le film suit d’abord un certain Kaleb. Simplet, boiteux, myope, chauve et, sans doute paraplégique, Kaleb est jardinier. Il tond les pelouses et taille les haies avec amour, mais ses séduisantes patronnes d’un après-midi le traitent avec un mépris directement inspiré par la répulsion qu’elles éprouvent à sa vue. Kaleb, pourtant, est un brave bougre. Mais il a un frère, Les, qui est exactement son contraire baraqué, bronzé, superbe chevelure, sourire dents blanches et haleine fraîcheur, Les est surtout un véritable étalon du sexe. Et les dames l’accueillent à bras ouverts dans leur lit. Kaleb et Les sont aussi dissemblables que le jour et la nuit. Mais Les est-le Mal ! Il tue sauvagement les patronnes de Kaleb pour bien leur faire comprendre qu’on ne traite pas un homme, même diminué, de cette façon ! En suivant Kaleb, on sent vite qu’il y a de la folie dans l’air, de la schizophrénie et du dédoublement de la personnalité, de la lutte entre Bien et Mal à l’intérieur d’un même crâne, du frère jumeau traumatisé par la mort précoce de l’autre ! Mais lequel à survécu ? Et lequel l’emportera ? La psychanalyse de bazar fait toujours les beaux soirs des petits films de terreur et l’on s’amuse beaucoup en compagnie de Kaleb et Les. Surtout lorsque l’acteur, conscient que c’est le double rôle de sa vie, en fait plus que BelaLugosi et Anthony Perkins réunis.

Un amour en Allemagne

De nos jours, dans un petit village d’Allemagne de l’Ouest, un étranger, accompagné de son fils, tente de retrouver les témoins d’une affaire survenue quarante ans auparavant. En 1941, tandis que son mari est au front, Pauline Kropp (Hanna Schygulla) l’épicière du village, tombe amoureuse d’un prisonnier polonais, Stanislas, dit Stani. Mais la loi nazie interdit les relations sexuelles entre étrangers et Allemands. Malgré les pressions, Stani refuse d’être «aryanisé».Un amour en Allemagne D’un autre côté, et pour des raisons de rivalité, jalousie, etc., le village se retourne contre Pauline. Stani sera exécuté devant d’autres prisonniers polonais horrifiés et un parterre d’honnêtes et respectables villageois qui n’ont rien à envier à leurs homologues français tondeurs de femmes. Pauline demeurera internée en camp de concentration jusqu’à la fin de la guerre. Il n’y jamais vraiment eu de roman d’amour entre l’Allemagne et la Pologne. Wajda traite ici de ce sujet délicat. Autant dire que l’accueil du film, par le public et la critique allemande, fut très frais. «Un amour en Allemagne» reste un film sur la culpabilité dans un contexte troublé, servi par une très bonne interprétation, mais un peu trop donneur de leçons dans le ton et la forme…

Catch 22

Catch 22L’article 22 du règlement de l’US Air Force est un modèle de syllogisme diabolique. Il stipule que seuls les pilotes atteints d’une maladie mentale peuvent être dispensés de missions ultra-dangereuses. Or, le fait de demander une dispense prouve précisément que vous êtes parfaitement sain d’esprit, puisqu’il faut être fou pour se lancer ainsi au-devant du péril… Le film de Mike Nichols est une illustration de cette absurdité patente. Le colonel Cathcart, en 1944, alors que la guerre fait rage en Méditerranée, continue d’envoyer ses hommes en missions suicidaires. Le capitaine Yossarian (Alan Arkin) tente en vain d’être déclaré malade, se heurtant à l’incontournable article 22 ! Un par un, ses camarades tombent, victimes de l’aviation allemande. Pendant ce temps, le major Minder binder (Jon Voight) met sur pied une importante organisation de marché noir à partir des fournitures militaires. Yossarian est hanté par d’incessants cauchemars. Un jour, il est récompensé pour avoir volontairement largué son chargement de bombes dans la mer. L’aumônier Tappmann (Anthony Perkins) lui apprend qu’un autre officier a précipité son appareil dans les flots pour gagner un pays neutre, la Suède. Yossarian ne croit plus à rien ! «Catch 22» est sorti à la même époque que «Mash», en pleine contestation anti-militaire et anti-Vietnam : il faut donc transposer son sujet pour le replacer dans ce contexte. Avouons que l’ensemble a un peu vieilli !

Rhapsodie in blue

Les Américains adorent raconter en films la vie de leurs grands hommes… On pourrait citer bon nombre de ces biographies romancées qui frôlent parfois le ridicule édifiant, mais il faut reconnaître qu’en général ce genre de production est assez bien ficelée pour mériter d’être vue, pour peu qu’on s’intéresse au personnage en question. Ici, il s’agit évidemment de Georges Gershwin. Comme il se doit, on le rencontre d’abord à l’âge de 10 ans, assis devant son piano, déjà génial. On assiste ensuite à ses jeunes années, à la rencontre de Julia Adams, sa première idylle, puis à l’interprétation de «Swanee» par Al Jolson dans «Le chanteur de jazz», son premier succès. Une bonne partie du film est ensuite occupée par l’hésitation du brave Georges entre Julia et Christine, une Française (diable, une débauchée !) qui fait de la peinture et détourne un moment le compositeur de sa dulcinée. Hélas, quand il revient vers elle, Julia est intraitable. Bref, préparez vos mouchoirs. Tout ceci n’a que peu de rapports avec la musicologie, d’ailleurs la répétition lancinante du thème principal de «Rhapsody in blue» donne l’impression que le bougre n’a rien composé d’autre. Selon les spécialistes, le tout prend des libertés avec la vérité historique. Ce qui ne change pas grand chose, à vrai dire.

La petite

La petiteEn 1971, Louis Malle faisait grincer des dents dans les chaumières sournoises avec «Le souffle au cœur». Touche pas à l’inceste ! En 1978, il fait, carrément hurler les ligues bien-pensantes avec «Pretty Baby», en français «La petite». «La petite» est une rétro-histoire de bordel à la Nouvelle-Orléans au début du siècle. L’héroïne, c’est Violet, 10 ans, la petite : fille de prostituée, élevée dans le bordel depuis toujours, elle est très tôt initiée au métier qui l’attend, tout en étant très bien entourée par les prostituées qui sont autant de mamans pour elle. Un jeune photographe, E.J. Bellocq (Keith Carradine), très inspiré par les clichés de prostituées, tombe fou amoureux de la petite qui devient son modèle favori. Il finira par l’épouser, mais elle retombera inévitablement dans le piège de la prostitution. Louis Malle signe ici son premier film américain inspiré de «Storyville, New Orléans», le témoignage d’une femme à l’histoire similaire. Si «La petite» a fait scandale à l’époque de sa sortie, c’est entre autres à cause d’une scène où la virginité de Violet est mise aux enchères auprès des clients du bordel et aussi à cause de l’interprétation plus que troublante de Brooke Shields, remarquable dans ce film qui aurait dû rester le seul et unique de sa carrière. A noter la présence formidable de Susan Sarandon, dans le rôle de la mère de Violet, et l’excellente interprétation de Keith Car-radine, dans le rôle du photographe Bellocq proche de Lewis Carroll.

Les liaisons coupables

Les liaisons coupablesUn psychologue réputé, le Dr. Chapman, débarque dans une banlieue chic de Los Angeles, dans le but d’y mener une enquête sur la vie sexuelle féminine. Quatre femmes se prêtent à ses recherches Sarah, Teresa, Kathleen et Noami. Sarah (Shelley Winters) est l’épouse d’un homme d’affaires, mère de deux enfants et maîtresse du directeur du théâtre local. Teresa (Glynis Johns) se considère comme très heureuse en ménage, surtout le jeudi soir, jour choisi par son mari et elle pour l’accomplissement du devoir conjugal ! Kathleen, veuve d’un aviateur don Juan, ne s’est jamais remise de la goujaterie de son mari à là veille de sa mort : depuis, elle se croit frigide. Noami, divorcée, séduisante et sensuelle, ne pense qu’au sexe et à l’alcool. Voici donc quatre portraits de bourgeoises américaines pseudo typiques, brossés à gros traits (on se demande. où est la prétendue finesse de, Cukor). L’enquête du Dr. Chapman sera, pour chacune d’elles, l’occasion d’une mise en question et d’un nouveau départ… même si celui-ci est définitif !’ L’essentiel n’est pas dans le scénario, encombré de clichés puritains, mais dans le jeu des quatre actrices, souvent émouvantes et toujours remarquables.

Bonjour tristesseBonjour tristesse

On a du mal à imaginer, aujourd’hui, le scandale que provoqua, au milieu des années 50, la parution du premier roman d’une jeune fille qui étonna par son cynisme «amoral» et la précision de sa description du milieu bourgeois. Elle s’appelait Françoise Sagan, le livre «Bonjour tristesse». Bizarrement, c’est un cinéaste hollywoodien, Otto Preminger, qui eut finalement à porter à l’écran cette œuvre «sulfureuse» (?). L’héroïne, Cécile, symbole de la jeune fille à la page de ces temps préhistoriques, est incarnée par Jean Seberg, qui fut également Jeanne d’Arc sous la direction du même réalisateur (c’est ainsi que Godard la choisit pour être la vedette d’«A bout de souffle»). Cécile vit librement avec son père (David Niven) qui change de maîtresse comme de chemise et invite sa fille à profiter, elle aussi, de la vie. Ils sont en villégiature sur la Côte lorsqu’une ancienne amie de sa mère, Anne (Deborah Kerr), débarque. Cécile sent que son père risque de se caser en épousant Anne. Avec machiavélisme, elle va s’arranger pour que celle-ci comprenne la vraie nature du don Juan. Anne blessée à mort, se tuera en voiture. Le marivaudage cruel s’achève en tragédie dérisoire, et le séducteur fatigué s’aperçoit, mais un peu tard, des dangers de son éducation. Conclusion plutôt moralisatrice ! Notez au passage que les scènes du présent sont filmées en noir et blanc verdâtre, celles du passé en couleurs. L’ensemble ne manque pas d’un certain charme suranné.

Le pays où rêvent les fourmis vertes

Le pays où rêvent les fourmis vertesAprès nous avoir emmenés au cœur de la forêt amazonienne avec «Aguirre» puis «Fitzcarraldo», Werner Herzog nous propose un voyage sous une autre latitude : dans le désert australien où vivent, à l’état quasi-primitif comme les Indiens d’Amazonie, des tribus d’aborigènes qui ont préservé leurs coutumes et leurs légendes. Si leur existence est bouleversée, ce n’est pas par un conquistador dément ou par un amateur d’opéra illuminé, mais plus prosaïquement par une compagnie minière qui vient creuser le sol dans l’espoir de découvrir de précieux minerais. Les aborigènes ne font ni une ni deux : ils s’accroupissent devant les bulldozers comme des étudiants organisant un sit-in. Ah, les sauvages ! Ils entravent ainsi la marche du progrès sous le prétexte ridicule que leur terre sacrée est le pays des fourmis vertes, des insectes mythiques qui n’existent même pas, qui symbolisent seulement leurs origines, leurs mythes ancestraux et leurs rêves d’autochtones. Je vous demande un peu. Inutile de dire comment les dirigeants de l’Ayers Mining vont recevoir ces fariboles. Les trublions imperturbables refusent de négocier ? On les poursuit devant les tribunaux. Une sagesse vieille de 40 000 ans s’oppose, devant des juges emperruqués, aux arguments raisonnables des businessmen. Devinez qui gagnera ? En tout cas, félicitons Herzog, parfois pompeux et trop raide, d’avoir conté avec le sourire cette histoire d’incompatibilité entre deux civilisations.

Les moissons du printemps

Les moissons du printempsPendant l’hiver 1942-43, dans un village côtier du nord de la Californie, deux jeunes gens vivent leurs derniers mois avant de partir à la guerre. Hopper et Nicky ont décidé de s’engager dans les marines. En attendant, ils délaissent le collège, travaillent le soir au bowling local et, le reste du temps, s’amusent à des jeux idiots, risquant leur vie en sautant dans des trains en marche pour le plaisir… Hopper, amoureux de la belle Caddie, caissière du cinéma, la prend pour une riche héritière parce qu’elle habite dans le quartier huppé (en réalité, sa mère est femme de chambre dans une famille bourgeoise). La petite copine de Nicky, Sally, tombe enceinte : il faut trouver les 50 dollars nécessaires à l’avortement. Hopper et Nicky tentent de se procurer la somme en arnaquant des militaires au billard, ils échouent lamentablement et sont obligés de demander de l’argent à Caddie, qu’ils croient riche. Celle-ci réussit, non sans risque, à les tirer d’affaire, mais l’épisode de l’avortement sordide sème la zizanie dans le petit groupe. De toute façon, l’heure du départ approche… Cette chronique des années 40 ne sacrifie pas à la nostalgie facile. Il y a un ton, une atmosphère, qui touche sans recourir aux procédés grossiers. Les jeunes interprètes sont convaincants, de Sean Penn (vu dans «Taps» et «Bad boys») à Nicolas Cage (confirmé depuis par «Birdy») en passant par Elizabeth McGovern (vedette de «Ragtime» et «Il était une fois en Amérique»). L’ensemble mérite d’être vu.

Autoradio anti-voleurs

Face à la forte croissance du vol des autoradios, Philips a équipé son nouveau modèle d’un code de sécurité qui le rend inutilisable en cas de vol. Lors de l’acquisition de l’appareil, l’acheteur met en mémoire le code de son choix à l’aide du clavier de présélection des stations radio. A partir de cet instant, si l’autoradio se trouve déconnecté de la batterie du véhicule, il ne fonctionne qu’après introduction du code correct. Trois tentatives avec un code incorrect sont même sanctionnées par un blocage total de l’appareil pendant quinze minutes.Autoradio anti-voleurs Pour faire savoir aux voleurs éventuels que cet appareil est protégé, le mot «code» est inscrit sur sa façade et trois autocollants à fixer sur les vitres de la voiture sont fournis avec le produit. Ainsi, l’impossibilité pour un tiers de faire fonctionner l’appareil supprime le mobile principal du vol. Il s’agit d’un modèle référence DC 751, commercialisé dès ce mois-ci chez les revendeurs Philips.

SpringsteenSpécial Springsteen

A Washington, lors de son dernier concert, près de 40 000 places ont été vendues. Entre-temps, quelques standards téléphoniques avaient sauté dont celui de la Maison blanche. Au Canada, ce fut la même chose. Il n’est pas une ville qui l’ait accueilli et qui n’ait pas connu un tel enthousiasme. Même à Paris où il est venu, des milliers de gens l’ont vu, entendu. Et n’en sont pas revenus. Lui, c’est le boss, le seul. C’est Bruce Springsteen, the lord of the rock, l’incontestable. Et au diable tous ceux qui ont arrêté leur histoire du rock à Elvis Presley ou à Bill Haley. Bruce est un rocker, un vrai. Et voilà que sa maison de disques, CBS, pour la nommer et non pas pour lui plaire, a sorti, presque sous le manteau, quelques compacts dise du boss. C’est entendu, on ne va pas vous refaire le plan de c’est le meilleur et c’est le plus beau. Mais tout de même. Dans l’histoire enragée du rock, peu de gens peuvent se vanter de traverser les bourrasques de la mode avec autant d’aisance. Et s’il ne doit en rester qu’un, c’est lui, l’Américain du New- Jersey, qui demeure.Pur et dur, malgré son dernier album, «Born in the USA», aux accents un peu reaganiens. C’est donc plus que jamais l’occasion de découvrir les autres albums de Bruce Springsteen, même si aucun d’entre eux ne reflète véritablement l’extraordinaire énergie qu’il a sur scène. Écoutez avec la tête et avec le corps «Born to run», «Darkness», «On the edge of town», «The river», vous comprendrez votre bonheur. Et quand il chante sa Chevy 57 (Chevrolet), cramponnez- vous à la vôtre (même si ce n’en est pas une !) et vous verrez débouler des paysages et des émotions qui, pour ma part, il y a… oh ! Ça fait trop longtemps, me font encore frissonner.

Une nuit de réflexion (insignifiance)

Une nuit de réflexionIl y avait le savant, le champion de base-ball, le sénateur et la star. Chacun courait après quelque chose : Einstein après ses rêves, le champion après son amour, McCarthy après ses victimes, et Marilyn après sa gloire. Tous, à un moment ou à un autre, se sont retrouvés dans cette suite d’un hôtel de New York en cet été 1953. Et ils se sont courus les uns après les autres, comme attirés dans un tourbillon tragi-comique. Ce film de Nicolas Roeg est un délice, une friandise. On en redemanderait. De rien, ou presque, le réalisateur inspiré de «L’homme qui venait d’ailleurs» a construit une histoire (sur un scénario de Terry Johnson) qui n’en est pas vraiment une. La direction d’acteurs, comme la mise en scène, sont irréprochables tout au long de cette sonate (merveilleusement interprétée par ce quatuor) et où se mélangent imperceptiblement la violence et l’amour, la mort et la connerie. Une nuit de réflexion… et des jours de rêves.

Mitsubishi Pajero le samouraï des 4X4

La marque aux trois diamants, vous connaissez ? Peut-être pas, mais si je vous dis Pajero, vous penserez immédiatement au véhicule élu meilleur 4X4 de l’année, par la presse spécialisée, et rendu célèbre par sa victoire au dernier Paris-Dakar. Le Pajero a séduit de nombreux amoureux du tout-terrain qui ont opté pour sa fiabilité, sa robustesse et surtout son look très personnel. Aujourd’hui la société Sonauto va plus loin et commercialise un nouveau Pajero plus long, plus gros, qui accuse une assez forte ressemblance avec le Range, véhicule traditionnellement synonyme de sécurité et de longévité. Et, effectivement, en prenant place à bord du Pajero, vous connaissez immédiatement une sensation exaltante, celle d’être au volant d’un tout- terrain puissant et confortable. Commençons par l’habitacle. Le tableau de bord vous permet de faire face, sans perdre de temps, aux situations extérieures. Les instruments de mesure et les lampes témoins, précis et bien visibles, vous renseignent en permanence sur l’état de la voiture. De nombreux voyants lumineux ont été prévus, non par souci de gadgétisation, mais pour votre sécurité et celle des passagers : témoin de portes mal fermées, témoin de position 4X4, de frein à main, decharge de batterie, de pression d’huile, de frein, de feux de détresse, etc. Un seul inconvénient : le mauvais emplacement de l’avertisseur sonore situé sur le volant qui fait que, très souvent, on klaxonne à tout va. Pour les amateurs de randonnées et de tout-terrain, un triple système de contrôle avec indicateur de pression d’huile, correcteur de pente et voltmètre est également disponible sur simple demande.Mitsubishi Pajero Le confort du Pajero est assez surprenant, tout a été conçu pour que ce véhicule tout-terrain rivalise avec les plus prestigieuses limousines. Les sièges anatomiques en tissu sont multi réglables. Les appuie-tête judicieusement placés à bonne hauteur offrent une sécurité supplémentaire. Enfin, les sièges avant et la banquette arrière sont totalement rabattables, ce qui permet de transformer la voiture en un véritable salon. Les portes sont pourvues de rangements très pratiques et les vitres électriques seront fort appréciées, aussi bien par le conducteur que par les passagers. Le coffre est également un modèle de commodité. Une fois les sièges arrière rabattus, le Pajero se transforme en utilitaire, que vous chargez et déchargez sans aucun problème par la large porte arrière. Voyons maintenant ce qui se cache sous le capot. Un moteur puissant, une transmission robuste et un châssis fort bien adapté. De quoi faire face aux pentes les plus raides et aux terrains les plus défoncés. Les 4 cylindres turbo diesel joignent à son tempérament nerveux une grande sobriété. La boîte de vitesses, à 5 rapports, permet au Pajero de se sentir à l’aise aussi bien sur l’autoroute, grâce à une vitesse maximale de 130 km/h, qu’en tout-terrain. La suspension assure un confort sans défaut, quel que soit l’état de la route, grâce au système à double fourche, aux barres de torsion et à la barre stabilisatrice. Les amortisseurs sont montés en oblique afin d’éviter toute secousse en cas d’accélération ou de freinage en terrain accidenté. Mais, attention, si vous n’avez pas l’habitude de ce genre d’amortisseurs, au premier contact vous aurez l’impression de vous trouver dans un bateau et gare au mal de mer ! En revanche, le Pajero freine parfaitement grâce à ses freins à disques à l’avant et tambours à l’arrière. Son seul handicap I est sans doute son prix élevé : 147.000 francs pour cette version longue et S114.600 francs pour le Pajero bâché. Des sommes difficilement abordables, surtout pour les amateurs de tout- terrain généralement jeunes et désargentés. Donc, un seul conseil, économisez ou attendez l’année prochaine, car Sonauto nous promet un nouveau modèle, toujours aussi Pajero, mais un peu moins chérot. Amis du tout- terrain, wait and see.

Dangereusement votre

Dangereusement vôtreMax Zorin, mutant génial mais fou, veut conquérir le marché mondial de la puce électronique. Pour arriver à ses fins, il doit rayer de la carte Silicon Valley, le cœur de l’informatique américaine. A partir de là, une lutte acharnée va l’opposer à 007. En reprenant la trame classique de tous les James Bond (le monde libre menacé par un savant fou), John Glen réussit quand même à nous surprendre par quelques séquences coup de poing. Le rythme de l’action, soutenu par une musique splendide (Duran Duran plus John Barry, un régal I), fait oublier les invraisemblances du scénario et la faiblesse de certains acteurs (Grâce Jones et Patrick Mac Nee). Tanya Roberts en James Bond’s girl est éblouissante (rappelez- vous la couverture du N° 27 de PPO !). Mais c’est la présence indispensable de Roger Moore qui fait la différence : les années, plus un bon lifting, l’ont ciselé comme un diamant. Et il paraît que les diamants sont éternels…

Touche (gotcha)

Touche (gotcha)Jonathan et ses copains étudiants ont un jeu qui consiste à se tirer dessus avec des pistolets chargés de cartouches de colorants. Un jeu où Jonathan excelle moins, c’est celui des relations amoureuses. Mais comme il compte bien profiter de ses vacances pour conquérir l’Europe, peut-être pourra-t-il conquérir aussi une femme. Cette femme idéale existe, et Jonathan va la rencontrer… à Paris. Belle, brune, mûre, ensorcelante. Avec elle, il file le parfait amour, avec elle, il file à Berlin et avec elle, il est filé… par le KGB. Car la belle conquête de Jonathan a un métier bizarre : elle est espionne. Et elle tisse autour d’elle de dangereuses mailles qui deviennent des filatures. Mais comme il n’y a que ses mailles qui lui aillent (aïe !), Jonathan va jusqu’au but de l’aventure. Simplement, dans les nuits bleutées de Berlin Est, les balles traçantes qui volent bas ne sont pas chargées de colorants comme sur le campus. Grugé et manipulé, Jonathan déchante et devient adulte dans des circonstances qu’il aura du mal à expliquer à ses parents. Une seule consolation : Sasha, la belle espionne, Sasha son amour, appartient à la CIA. Mais est-ce une consolation? Un superbe petit film, bien dosé en romantisme et en suspense. Évidemment, Libé l’a démoli…