Un internaute localisé à Saint Jean.

Autoradio anti-voleurs

Face à la forte croissance du vol des autoradios, Philips a équipé son nouveau modèle d’un code de sécurité qui le rend inutilisable en cas de vol. Lors de l’acquisition de l’appareil, l’acheteur met en mémoire le code de son choix à l’aide du clavier de présélection des stations radio. A partir de cet instant, si l’autoradio se trouve déconnecté de la batterie du véhicule, il ne fonctionne qu’après introduction du code correct. Trois tentatives avec un code incorrect sont même sanctionnées par un blocage total de l’appareil pendant quinze minutes.Autoradio anti-voleurs Pour faire savoir aux voleurs éventuels que cet appareil est protégé, le mot «code» est inscrit sur sa façade et trois autocollants à fixer sur les vitres de la voiture sont fournis avec le produit. Ainsi, l’impossibilité pour un tiers de faire fonctionner l’appareil supprime le mobile principal du vol. Il s’agit d’un modèle référence DC 751, commercialisé dès ce mois-ci chez les revendeurs Philips.

SpringsteenSpécial Springsteen

A Washington, lors de son dernier concert, près de 40 000 places ont été vendues. Entre-temps, quelques standards téléphoniques avaient sauté dont celui de la Maison blanche. Au Canada, ce fut la même chose. Il n’est pas une ville qui l’ait accueilli et qui n’ait pas connu un tel enthousiasme. Même à Paris où il est venu, des milliers de gens l’ont vu, entendu. Et n’en sont pas revenus. Lui, c’est le boss, le seul. C’est Bruce Springsteen, the lord of the rock, l’incontestable. Et au diable tous ceux qui ont arrêté leur histoire du rock à Elvis Presley ou à Bill Haley. Bruce est un rocker, un vrai. Et voilà que sa maison de disques, CBS, pour la nommer et non pas pour lui plaire, a sorti, presque sous le manteau, quelques compacts dise du boss. C’est entendu, on ne va pas vous refaire le plan de c’est le meilleur et c’est le plus beau. Mais tout de même. Dans l’histoire enragée du rock, peu de gens peuvent se vanter de traverser les bourrasques de la mode avec autant d’aisance. Et s’il ne doit en rester qu’un, c’est lui, l’Américain du New- Jersey, qui demeure.Pur et dur, malgré son dernier album, «Born in the USA», aux accents un peu reaganiens. C’est donc plus que jamais l’occasion de découvrir les autres albums de Bruce Springsteen, même si aucun d’entre eux ne reflète véritablement l’extraordinaire énergie qu’il a sur scène. Écoutez avec la tête et avec le corps «Born to run», «Darkness», «On the edge of town», «The river», vous comprendrez votre bonheur. Et quand il chante sa Chevy 57 (Chevrolet), cramponnez- vous à la vôtre (même si ce n’en est pas une !) et vous verrez débouler des paysages et des émotions qui, pour ma part, il y a… oh ! Ça fait trop longtemps, me font encore frissonner.

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