Un internaute localisé à Saint Jean.

Dangereusement votre

Dangereusement vôtreMax Zorin, mutant génial mais fou, veut conquérir le marché mondial de la puce électronique. Pour arriver à ses fins, il doit rayer de la carte Silicon Valley, le cœur de l’informatique américaine. A partir de là, une lutte acharnée va l’opposer à 007. En reprenant la trame classique de tous les James Bond (le monde libre menacé par un savant fou), John Glen réussit quand même à nous surprendre par quelques séquences coup de poing. Le rythme de l’action, soutenu par une musique splendide (Duran Duran plus John Barry, un régal I), fait oublier les invraisemblances du scénario et la faiblesse de certains acteurs (Grâce Jones et Patrick Mac Nee). Tanya Roberts en James Bond’s girl est éblouissante (rappelez- vous la couverture du N° 27 de PPO !). Mais c’est la présence indispensable de Roger Moore qui fait la différence : les années, plus un bon lifting, l’ont ciselé comme un diamant. Et il paraît que les diamants sont éternels…

Touche (gotcha)

Touche (gotcha)Jonathan et ses copains étudiants ont un jeu qui consiste à se tirer dessus avec des pistolets chargés de cartouches de colorants. Un jeu où Jonathan excelle moins, c’est celui des relations amoureuses. Mais comme il compte bien profiter de ses vacances pour conquérir l’Europe, peut-être pourra-t-il conquérir aussi une femme. Cette femme idéale existe, et Jonathan va la rencontrer… à Paris. Belle, brune, mûre, ensorcelante. Avec elle, il file le parfait amour, avec elle, il file à Berlin et avec elle, il est filé… par le KGB. Car la belle conquête de Jonathan a un métier bizarre : elle est espionne. Et elle tisse autour d’elle de dangereuses mailles qui deviennent des filatures. Mais comme il n’y a que ses mailles qui lui aillent (aïe !), Jonathan va jusqu’au but de l’aventure. Simplement, dans les nuits bleutées de Berlin Est, les balles traçantes qui volent bas ne sont pas chargées de colorants comme sur le campus. Grugé et manipulé, Jonathan déchante et devient adulte dans des circonstances qu’il aura du mal à expliquer à ses parents. Une seule consolation : Sasha, la belle espionne, Sasha son amour, appartient à la CIA. Mais est-ce une consolation? Un superbe petit film, bien dosé en romantisme et en suspense. Évidemment, Libé l’a démoli…

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